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Du sucre à la paix

Je profite d’une pause dans la cité de La Paix pour reprendre mon clavier. Depuis Sucre, nous avons fait un sacré bout de chemin dans la région des vallées :  à la limite de la cordillère des Andes, cette région très vallonnée mais avec une altitude bien inférieure à l’altiplano, est plus propice à l’agriculture. Les paysans boliviens ayant toutefois bien du mérite car la région des vallées est composée d’un nombre important de vallées étroites, où la culture n’est possible qu’à flanc de colline et parfois, avec des pentes qui nous rendent incompréhensible l’exploitation agricole de telles surfaces. L’utilisation des tracteurs y apparait improbable… et pourtant !

C’est au travers de ces paysages montagneux et agricoles que nous allons de Sucre au site inca d’Incallajata en suivant une piste interminable, en « galets ». Les vues y sont magnifiques mais nous avons encore fait un peu souffrir le Tin Can Truck… Après une nuit à proximité des ruines et la visite, les enfants ont profité de la rivière en contrebas, pour leur plus grand bonheur !

Nous quittons les ruines en direction de Cochabamba, grande ville de la région et 3ème ville de Bolivie. Nous y retrouvons un milieu urbain avec son trafic et sa vie nocturne… pas toujours facile de trouver un endroit de bivouac, au calme, dans une ville. Nous nous posons dans une rue qui apparait tranquille. Après notre souper, la rue s’anime et nous nous rendons compte que nous sommes garés devant l’entrée d’une cour qui abrite restaurants et cafés. Les enfants sont déjà au lit, le bruit semble supportable et nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur, de rester là et d’aller boire un verre dans cet endroit fort agréable. Agréable, ce le fut moins, lorsque à 1 heure du matin, nous serons réveillés par le videur des lieux tambourinant à notre porte pour nous signaler que nous sommes stationnés juste à l’endroit où les taxis se rangent pour charger les clients… Déménagement 200 mètres plus loin et fin de nuit moins agitée. Pas de regret, le moment passé à nous 2, en terrasse fut des plus agréable.

Le lendemain matin ,recherche d’un nouveau soudeur qui nous permettra de repartir dès la fin de la matinée. Nous mettons à nouveau le cap sur l’altiplano et passons en quelques heures de 2500 à 4500 m. C’est là que, pas de chance, nous crèverons un pneu… pas facile les efforts physiques pour démonter et remonter à cette altitude ! Nous poursuivons ensuite notre route et passerons la nuit à 3800 m. Est-ce alors l’altitude, la nourriture du jour où les microbes boliviens, nous n’en savons rien mais Cloé sera malade durant 48 heures… Ca devait être les 24 heures pas de chance, le lendemain, à l’approche de La Paz, nous sommes bloqués au péage car c’est la journée des piétons ! Nous finissons par franchir le péage pour être à nouveau bloqués quelques kilomètres plus loin pour les mêmes raisons. Nous emprunterons alors un itinéraire « lama futé » et parviendrons, non sans mal au camping de l’hôtel Oberland à proximité de La Paz. Finalement, alors que nous avions pris « l’autoroute » entre Oruro et La Paz, nous ferons 200 km en 8 heures (belle performance !).


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